Je m'appelle Olsen Crismer. Je suis né avec cette impression étrange que ma voix allait devoir se battre pour exister. Dès l’enfance, la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Les silences, les regards, les non-dits... j’ai grandi avec l’intuition que j’étais différent. Pas forcément en marge, mais déjà ailleurs. Dans ma tête, dans mes rêves, dans mes sons.
La musique, je l’ai rencontrée comme on tombe amoureux : d’un coup. Les premières notes, les premières punchlines, les premiers frissons. C’était ma manière à moi de prendre de la place, d’exister, de raconter ce que je n’arrivais pas toujours à dire à voix haute. Les mots sont devenus mes armes, les prods mon armure.
Mes influences ? Elles sont multiples, complexes, parfois opposées. Je suis fait de rap brut, de mélodies sombres, de vérités rugueuses. Ce que je cherche, ce n’est pas la célébrité, mais la connexion. Faire en sorte que quelqu’un, quelque part, entende une de mes phrases et se dise : "Putain, il parle de moi."
Pendant des années, j’ai écrit dans l’ombre, j’ai enregistré dans ma chambre, j’ai douté, j’ai recommencé. La musique n’était pas un passe-temps. C’était un exutoire. J’ai mis mes échecs, mes peines, mes colères dans mes textes. J’ai vu des proches partir, des rêves tomber. Mais je suis resté debout.
Et puis, il y a eu des rencontres. Celle avec Koachilla Mix, par exemple. Une âme aussi sincère que blessée, un artiste vrai avec qui j’ai tout de suite partagé bien plus que de la musique. Ensemble, on prépare un projet commun, un album rap qui parlera à tous ceux qui avancent malgré les tempêtes. Ce projet, c’est de la fraternité musicale, du respect, du vécu mis en musique.
Aujourd’hui, Olsen Crismer, ce n’est pas juste un nom d’artiste. C’est un homme qui a survécu à lui-même, qui a appris à transformer ses fêlures en force. Ce que je crée, c’est pour celles et ceux qui n’ont pas de micro, pas de scène, mais qui vivent des guerres intérieures chaque jour.
La suite ? Elle est déjà en train de s’écrire. Des sons, des featurings, des confessions. Et toujours cette même flamme : dire ce que d’autres taisent.
Mesrine69
Mesrine69, c’est plus qu’un nom d’artiste. C’est un symbole. Une revendication. Une manière de dire au monde : "Je suis là, je viens de loin, et j’ai quelque chose à raconter."
Originaire de Lyon, j’ai grandi dans une réalité que beaucoup connaissent, mais que peu racontent avec justesse. Le béton, les galères, les regards de travers, l’envie de s’en sortir sans trahir qui on est. La musique m’a attrapé tôt, comme une obsession. Le rap, c’est ce qui m’a sauvé. Ce qui m’a permis de cracher mes vérités sans filtre, de transformer les cicatrices en force.
Au fil des années, j’ai forgé un style cru, frontal, lucide. Mesrine69, c’est pas du cinéma. C’est la rue, la rage, mais aussi la réflexion. Derrière chaque ligne, y’a une histoire, un pote tombé, un rêve brisé, une nuit sans sommeil.
J’ai commencé par balancer des freestyles sur les réseaux. Peu à peu, les gens ont commencé à capter l’authenticité. Pas besoin de million de vues pour être vrai. Ce qui compte, c’est l’impact. Ceux qui écoutent savent que je parle pour eux.

Mesrine69 - Topic
J’ai pas fait de la musique pour être célèbre. J’ai fait ça pour survivre. Pour témoigner. Pour dire à tous ceux qui galèrent : "T’es pas seul."
Aujourd’hui, je prépare la suite. Toujours fidèle à moi-même. Toujours vrai. De nouveaux projets arrivent, des sons encore plus lourds, des featurings inattendus, et des textes encore plus intimes.
Mesrine69, c’est pas juste un blaze. C’est un message. Un combat. Un style de vie.

